Depuis les années 80, internet est devenu central dans notre quotidien. Cette technologie fait partie de notre vie, et nous ne pouvons plus nous en passer : Rechercher des informations, prendre des rendez-vous, faire des démarches administratives, acheter ou vendre des produits, des services, interagir, se divertir, créer du contenu… Bref, la liste est longue.

Qu’est-ce que le web ?

Plus précisément, le web, le World Wide Web (WWW) soit la toile d’araignée mondiale permet de consulter des pages de sites internet via un navigateur. Il n’a de cesse d’évoluer puisque le web est aujourd’hui au cœur de notre économie (démarches en ligne, e-reputation, marketing, e-commerce…). Mais alors comment le web a-t-il évolué ? Rentrons-nous dans la dernière époque de la révolution du web ?

Web 1.0 : le début d’internet

Le web est une technologie datant des années 90. Les entreprises vont commencer à utiliser le web pour présenter leurs produits et leurs services. Les pages étaient simples et statiques. Cependant, l’intérêt pour les entreprises d’être présentes sur le web leur permettaient de toucher un public plus large. La mise en place des emails et des forums a alors favorisé le marketing de masse et la publicité. 
C’est l’époque du web statique, nommé le web 1.0, Il n’y avait pas d’interaction entre les utilisateurs. Les sites étaient seulement créés par les entreprises pour les particuliers.

Mais tout naturellement, à la fin des années 90, sont apparus les premiers sites marchands. Le web 1.0 est devenu dynamique, les entreprises pouvaient mettre à jour elles-mêmes le contenu de leurs pages et compléter leur catalogue de prix de promotions. Les banques ont alors proposé des kits de paiements par carte bancaire. Les internautes ont commencé à commander des produits en ligne et à interagir entre eux.

Le Web 2.0 ou le web social : le web des réseaux sociaux, que nous connaissons bien

C’est alors qu’on a considéré que le web avait évolué de façon majeure. Le web 1.0 est devenu le web 2.0, le web social. En effet, en 2005, c’est l’apparition de YouTube, c’est l’époque où naissent les blogs, les plateformes participatives. 
Internet se généralise dans les entreprises et dans les foyers, l’explosion du marché des smartphones et l’arrivée de la fibre contribue fortement au développement du web 2.0 devenue une technologie multimédia internationale. 
Les internautes partagent, échangent des informations et du contenu (vidéos, images, musiques, textes). 

Les réseaux sociaux émergent et sont utilisés par les jeunes. L’avis du consommateur est sollicité en permanence, le web s’adapte alors aux besoins des consommateurs. Les sites sont maintenant créés par des particuliers pour des particuliers. 

Par exemple : Wikipédia. Quiconque en citant ses sources peut écrire et corriger le contenu des informations, il n’y a pas d’experts extérieurs. TripAdvisor recense également les avis dès les années 2000. Facebook, Google, YouTube voient leur communauté augmenter en utilisant ces réseaux quotidiennement.

Le Web 3.0 ou le web sémantique : Vers le nouvel internet ?

Cependant, au début des années 2020, le constat est que le contenu disponible est devenu considérable et qu’il n’est pas toujours fiable. La sécurité devient alors un axe majeur de préoccupation des spécialistes. Le web essaye alors de répondre aux besoins des consommateurs avec des recherches et suggestions personnalisées sur Google, Google Maps, Netflix, Amazon… 

Ce nouveau Web 3.0 est un web sémantique qui permet d’organiser, de trier toutes les informations pour le besoin du consommateur.
Le web se personnalise au mieux pour l’utilisateur. Malheureusement, il récupère toutes nos données personnelles, il connait nos envies, nos préférences, nos localisations. 
Le pouvoir sur le web est alors considéré comme centralisé autour de seulement quelques acteurs dont les GAFAM. 

Le Web 3.0 constitue-t-il alors une atteinte à notre vie privée ? Une question que se posent les gouvernements et qui – heureusement – agissent au quotidien pour nous protéger en imposant des lois. Exemple : Le RGPD. 

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